Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

« Deux billets par semaine. Généralement le mardi, vers midi et le vendredi, en soirée. »

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Crédits

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vendredi 23 juin 2017

Aventure d'une lectrice à la recherche de son prochain bonheur littéraire

Côté « Rafales de lectures », j'en ai perdu le fil, mes amis! Par la raison de mon déménagement, bien sûr! J'avais affirmé pouvoir continuer à lire mes livres pendant le processus. Ce qui a été en partie vrai... mais pas aussi rapidement qu'espéré. Surtout que quand j'ai mis la main sur le roman Le Matou (que je visais pour « Roman qui a gagné un prix » et « entendu parlé par un tiers »), or je me n'attendais pas, d'une part, à un aussi gros volume (600 pages!), et d'une deuxième part, à lire une fresque. Car tous les pans de l'histoire s'enchaînent, s'emboîtent à un rythme fulgurant, dans un style réaliste, vivant, amusant, où la vie émane autant de chacune des personnes qui sont très bien détaillées, qu'au décor dans lequel ils évoluent. Un gros WOW pour moi. Un livre qui marque, parce que qui plus est, son auteur est Québécois! Alors, si au Québec, quelques personnes prétendent qu'il n'existe pas de grands romans littéraires, ben, lisez Le Matou qui vous en prouvera le contraire!

- Couverture de l'une des éditions du roman « Le Matou » -


Parallèlement, un mois environ après avoir entamé Le Matou, je m'étais plongée dans la lecture de mon premier roman purement en anglais (choisi sans cadre scolaire), soit It's faults in ours stars qui est tout simplement charmant. Ce n'est pas un roman de genre, mais une histoire réaliste et facile à lire. Le récit commun de deux jeunes Américains qui tombent amoureux l'un de l'autre, sous l'aura de la maladie qui peut ou non les poignarder à tout moment. Pourquoi ai-je jeté mon dévolu sur ce roman Young Adult, comme disent les Amèrericains? Quand la version filmique est sortie, je trouvais qu'il y avait quelque chose d'unique dans cette histoire. Une histoire d'amour impossible et qui parle, quand même en arrière-scène, d'hôpital ou de problèmes de santé. Or, je ne suis pas allée le voir pour autant, au cinéma (je garde mes sous pour des films avec effets visuels ou rigueurs du suspens, etc. Les films réalistes ou humoristiques sont plus pour le petit écran, à mon sens.) Puis le temps a passé, et je suis tombée sur le DVD à la bibliothèque et comme je gardais un bon souvenir de mon introduction à l'histoire, je l'empruntai et visionnai chez moi. Puis, le temps passe et là, à la bibliothèque - pas la même, une autre! -, je vois la version romanesque à la couverture fluorescente et fais « Attends une minute! Je pourrais m'essayer de le lire. À la manière de Margaud Liseuse qui avait déclaré dans l'une de ses vidéos qu'elle avait décidé de piocher un petit coupon sur lequel était inscrit un titre de roman en anglais qu'elle convoitait de lire... pour améliorer son anglais ». Et voilà le roman de John Green  entre les mains, et un dictionnaire anglais-français pas loin, pour tous les nouveaux mots à apprendre et mémoriser. Pas facile... Mais après un certain temps, je lisais 30 minutes en ligne sans me fatiguer et comprenais suffisamment ce que je lisais – aidé de temps à autre par mon souvenir filmique. ;-)


Une fois avoir conclus cette histoire réaliste, je me relançais à la lecture du Matou... Après un moment (au moins passé 200 pages), je me décidai de me changer les idées en entamant un autre livre – en parallèle –, soit un trouvé par hasard à la bibliothèque (oui, encore à cet endroit!), soit Maître de l'espace et du temps de Rudy Rucker (ayant lu et commenté une histoire similaire avec La patrouille du temps de Poul Andersen, je m'attendais à quelque chose de similaire). Le roman Maître de l'espace et du temps a été édité chez Denoël en 1986, dans la collection « SF ». Je l'avais entamé en espérant pouvoir me divertir un peu. La quatrième de couverte me déclare que « se partageant avec un égal bonheur entre les mathématiques et la littérature, Rudy Rucker sait avec humour et talent marier les deux domaines ». J'en entame la lecture... et attends... attends... attends... Certes, il y a un peu d'humour... mais pour avoir vu et lu beaucoup d'autres récits auparavant, cet humour-là, je le trouvai facile et faible. Et l'histoire est bizarroïde – moi qui aime les choses étranges, habituellement, pour celle-là, je ne la trouvais pas crédible et satisfaisante.

Résumé court de Maître du temps et de l'espace


C'est l'histoire du faire-valoir Joseph Fletcher et de son meilleur ami inventeur Harry. Un jour, Fletcher semble vivre un cauchemar ou un moment merveilleux : il rencontre des versions réduites de Harry qui proviendraient du futur, dont un plus grand qui lui rapporte qu'il doit prévenir la version d'Harry du présent qu'il se doit de construire le « Blonzeur » pour pouvoir devenir Maître du temps et de l'espace. Après coup, ces mini-Harry disparaissent dans le néant d'où ils semblaient surgir. Fletcher suit la recommandation à la lettre, sans se questionner, comme si sa vie en dépendait. Le Harry du présent lui exprime comment fonctionne la machine qu'il est sur le point d'inventer - avec l'aide d'un four à micro-onde et de gluons rouges (!?!?). Il rapporte que plus un sujet est rejoint dans le futur (et ramené dans le présent), plus il sera petit, et plus un sujet est rejoint dans le passé (et ramené dans le présent), plus il sera gigantesque... Comme son lézard, récupéré dans le passé, relâché au présent, tel un Godzilla nouveau genre, qui reçoit des balles de fusil sans être tué, à cause de son immensité d'apparence. Une fois revenu dans le présent – et donc, retrouver sa taille normale - l'animal finira sur une brochette de cuisson, où une cuisinière robotisée en retirera de minuscules munitions.

Est-ce que j'ai suffisamment vulgarisé pour que vous parveniez à me suivre? Parce que ce concept-là, je le trouve vraiment farfelu, invraisemblable. Dans le roman, il est utilisé pour expliquer la perpétuelle distancions de l'univers. Moi, juste à tenter de comprendre ce concept provoque mon désir de me distancer de cette lecture! Je ne me suis pas forcée de le lire. Après un certain nombre de pages, malgré mon intérêt à tenter d'y découverts des attraits de SF qui ne survenaient pas tant que cela, constatant que l'auteur tient cette même ligne d'écriture du début à la fin (humour vieillit et morne, traduction à la française horrible, idées bizarroïdes tenant davantage du merveilleux que de la SF), je suis passée à autre chose.  

Après coup, j'avais entamé le livre paru sous la forme d'une novella La légende de McNeil de l'auteur québécois Jonathan Reynolds, trouvé par hasard à la bibliothèque (oui, je m'y retrouve souvent!), et me créant l'illusion de ne pas en connaître l'auteur... Juste pour être plus neutre durant ma lecture... Or, une fois celle-ci entamée... la neutralité... disons qu'elle est partie au galop! Parce que cette histoire contient trop de référents/références à des sujets dont j'avais entendu parlé le dit auteur, lors de mes jadis passages au congrès Boréal, y compris ce semblant de jeux de mots... trop évident. Soit « [Le regard de Marie] capte un autre titre [sur l'étagère livresque], Les enfants ont saigné en Estrie : inspiré de faits réels, d'un auteur qu'elle ne connaît pas, Reynalds Nathan Jones » (p. 11) Ah là là, une toux me prend! Heum... c'est que... ça paraît trop que c'est un anagramme du nom de l'auteur (Jonathan Reynolds). Bref, ce type d'intermède ne ponctue pas le texte. Il se retrouve seulement quand on y parle de films d'horreur (au tout début et quand les protagonistes rencontrent le personnage le plus incarné de l'histoire, soit Johnny) car la publication est essentiellement une histoire d'horreur. Texte qui ne m'a pas prise au triple... sauf quand la narration rentrait vraiment dans l'action, mais que j'ai tenu jusqu'à la fin, pour 1) l'inclure dans mes comptes-rendus de mes Rafales de lectures et 2) parce que ce texte était plus agréable à lire que celui de Rudy Rucker.

Donc, mes publications à venir porteront sur mes trois comptes-rendus de lecture pour ma Rafale de lectures #2. Une sur la novella La légende de McNeill, un survol du roman fresque Le Matou et un compte-rendu du livre-documentaire sur James Stewart de l'auteure anglais et journaliste Jonathan Coe, dont j'espère lire le recueil de nouvelles Numéro 11, lors de ma prochaine Rafale.

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