Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

« Deux billets par semaine. Généralement le mardi, vers midi et le vendredi, en soirée. »

Merci de votre attention.

Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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vendredi 29 mai 2015

Comment fonctionne le milieu de l'événementiel | Une nouvelle énergie pour le congrès Boréal (y)

Réflexion sur ce que j'ai vécu lors de mes derniers Boréal — Partie IV

     Depuis que j'ai eu le plaisir de me rendre une première fois au Comic Con de Montréal en septembre 2012, ma passion pour les événements de ce genre s'est réorientée. Il m'était dorénavant impossible de dire que le congrès Boréal serait le meilleur congrès au Québec! Oh que non! Il est presque ennuyeux à côté du Comic Con de Montréal — et j'imagine Othakuthon...

     Les organisateurs des Boréal précédents avaient fait de leur mieux pour le réussir en bonne et due forme. Et je les félicite. Ce n'est pas facile d'en arriver à bout. Il lui faut beaucoup d'organisations et de compromis. Toutefois, ce congrès ne s'est jamais métamorphosé en événement couru. Pas depuis mon tout premier Boréal, en 2007. Je considère que, pour qu'il soit couru, il faut qu'il s'y retrouve une forte affluence et pas toujours les mêmes têtes. (Même si c'est un baume pour le coeur de les revoir, ces visages, année après année. Ça nous met la puce à l'oreille que nous sommes dans un lieu où on passe de bons moments, où les retrouvailles sont abondantes et chaleureuses. Un endroit où nous nous sentons bien. :D ) Si l'événement n'est pas recherché, ni n'attire de nouvelles clientèles, il n'accroîtra pas de taille comme pour ce qui est arrivé au Festival Fantasia, il disparaîtra. Cela pourrait bien arriver à Boréal, même s'il existe depuis près de 35 ans!


Comment fonctionne le milieu de l'événementiel?

     Pour assurer la survie de tout événement, deux types de clientèle doivent être présents. D'abord, celui des réguliers, des passionnés et amateurs de ou des thématiques principales de ces événements qui reviennent année après année et contribuent à leur réussite en s'offrant comme bénévoles (pour son organisation), pour aider sur le Comité administratif, comme animateurs pour les tables-rondes et comme conférenciers, en participants activement aux discussions lancées en cours de table ronde ou après dans les couloirs et autres endroits sympathiques. Il y a également les exposants, qu'ils soient éditeurs ou artistes visuels. Ensuite, le deuxième type de clientèle, de façon plus importante encore que la première, celui des nouveaux visiteurs. C'est leur présence ou absence qui permettra à un événement de se distinguer.


     Je l'ai apprise à mes dépens en vivant mes expériences d'exposante. À deux reprises, j'ai fait de la promo à l'interne, en rapportant ma présence a mes petites foires auprès de proches et de collègues. Or, pour le 3/4 d'entre eux, malgré leur dévouement et leurs encouragements, ils n'ont à peu près pas contribué à la réussite financière de mon exposition. Leur don était bienvenu et avec joie et de grands sourires, mais au final ne demeurait qu'une goutte dans l'océan de sa rentabilité. C'est la raison pour laquelle je préfère rencontrer de nouveaux visages à mon kiosque que ceux de mes proches, bien que, chaque fois, je suis touchée qu'ils aient répondu à mon appel. :-3


Nouveau regard sur ces essoufflements

     À peine le Boréal 2015 entamé que déjà se profilait à l'horizon le Boréal 2016. Pourquoi? Parce qu'une nouvelle équipe désirait en prendre les rennes et le transporter, cette fois, à Mont-Laurier. Mont-Laurier est une région presque reculée dans le Québec, où le moindre nouvel événement ne pouvait que susciter l'intérêt, la fascination et l'excitation. La nouvelle équipe sera orchestrée par le Lauriermontois Joris Lapierre-Meilleur, que j'ai eu le plaisir de rencontrer et avec lequel j'ai à plusieurs reprises discuté - Pas trop difficile, il était mon voisin de table! ;o) Il n'avait jamais mis les pieds à Boréal auparavant, et c'était enthousiasmé — autant que moi à mon premier Boréal — que cet événement existe et un peu désolé qu'il ne soit pas autant connu qu'il aurait pu l'être.

     Pour son premier Boréal, il est entré dans le feu de l'action en se trouvant derrière un kiosque, comme exposant qui vend les mérites de la mouture en préparation. Cette approche directe lui a permis de connaître, dès le départ, l'arrière-scène de l'événement. Monsieur Lapierre-Meilleur qui n'en avait que touché la devanture a pu apercevoir la petitesse de son volet Mascarade qui gagnerait à être mieux organisé et mieux programmé, le choix restreint des conférences et activités en parallèle, le manque de promotions de l'événement, autant à l'interne auprès des congressistes réguliers qu'à l'externe auprès de différents médias... jusqu'à l'affiche promotionnelle qui n'a pas été publiée à temps et dont il paraît n'exister nulle trace sur la Toile. Aussi, à ce Boréal, peu de célébrités pour attirer une clientèle occasionnelle. Même si les noms de Patrick Sénécal et de Samuel Archibald y figuraient, l'affluence que leur présence aurait censé susciter n'était pas là. 

    Je considère ces problématiques comme les premiers signes d'essoufflements d'un événement en manque de ressources et d'idées nouvelles. L'enthousiasme de Joris Lapierre-Meilleur pour son grand projet est contagieux et a réjoui mon esprit toujours en quête d'un congrès plus avenant et dégourdit. Je me lance donc, un peu dans l'inconnu, à l'assaut de ce vent frais et inédit.

dimanche 3 mai 2015

Du pain sur la planche!

À noter qu'au jour où ce billet paraîtra, plusieurs des projets mentionnés ci-dessous ont déjà le vent dans les voiles ou ont carrément été complétés. 

    Réaliser, à la dernière minute, qu'il me soit possible de me retrouver de nouveau derrière un kiosque est non seulement une joie immense (j'adore être exposante!!!), mais également un stress intense. Parce que comme à chaque fois, je dois me poser la question suivante : Suis-je prête? Ai-je mon matériel? Ai-je les bons produits pour mon public-cible que je rencontrerai à cet endroit? 
    Je ne me serais pas portée volontaire si je n'avais pas de matériel. Ça aurait eu l'air trop fou! J'en ai, mais nombre de mes produits ne sont pas spécialisés pour les amateurs de littérature de l'imaginaire. Mes écrits de fiction le sont, mais je n'ai pas misé là-dessus lors de la préparation de mes kiosques. Mes petits Feux-Follets entrent dans cette catégorie (issu de l'imaginaire). Ainsi que mes deux signets avec historiette à l'arrière (une de merveilleux/fantastique et une d'absurde). Le reste demeure des produits plus réalistes ou comiques — si on pense à mon gros Chat plein d'amour!!! Donc, j'ai décidé de confectionner plus de produits en cet égard. 

Jusqu'à combien de pains retrouverais-je sur ma planche?

 
1. D'abord, je dois penser à une nouvelle façon de vendre mes Feux-Follets. Parce que la version proposée au SDAUM n'était pas bonne. Pas assez professionnelle. Une fois que vous en auriez fait l'acquisition, comment le transporterez-vous? J'avais des sacs de transport, mais ce concept n'était pas encore au point, à mon sens. J'y ai réfléchi longuement. Je suis arrivée à l'idée suivant : une boîte que j'aurais confectionnée moi-même — j'suis vraiment une amatrice finie du Do It Yourself — dans laquelle sera emmitouflé votre petit bonhomme.  Dans la même veine qu'une boîte à soulier avec une petite visière pour que votre nouvelle acquisition puisse vous faire un petit « coucou! » lol
Je suis bien contente du résultat! Et j'espère que ce petit projet arrivera à charmer mes visiteurs à Boréal. ^ ^  

2. Je dois créer d'autres Feux Follets! Sauf que... la température ne commence plus à être clémente pour ce genre de travail. :-P

3. Création d'un nouveau signet avec historiette à l'arrière. Ç'a l'air facile, dit comme ça, mais il faut penser à cette histoire. Qu'est-ce que j'ai envie de dire? Dans quelle atmosphère choisir qui me permettra de raconter une histoire palpitante? C'est plutôt mort côté écriture, en ce moment. À part le texte de SF que j'avais commencé en février... Eh ben! J'ai décidé de reprendre un personnage plus ou moins secondaire de ce premier texte qui deviendra le protagoniste pour cette historiette. :o) 
 
4. Pour ce signet, je prévois réaliser un dessin lié à son histoire. 

5. Création d'un petit livret (≠ fanzine) contenant une nouvelle de ma plume mêlant surnaturel, étrange et onirisme. Hourra! Aucunement besoin de la retravailler! Une activité en moins. Les seuls volets à étudier ici seront ses illustrations. Et son montage! Une première, n'ayant encore encore jamais confectionné de livret. (J'en ai des virtuels, mais ils sont trop complexes et coûteux pour les rendre physiques.) Comme il s'agit d'une courte nouvelle (moins de 1000 mots), sa forme finale ressemblera à la forme finale de mon mini-zine « Chat d'affaires ». Avec probablement une agrafe au centre. 

6. Proposer des imprimés de mon art. Avant, ce n'était pas clair, ce que je proposais. J'en avais encore une idée vague. Même si j'avais beau tenter de m'inspirer de contemporains. Je suis parvenue à tirer quelques conseils de collègues. Je les remercie grandement!!! J'étais plutôt incertaine quant à leur prix. Moi, je fais de l'art! Mettre un prix sur mon art... Pour moi, l'art, ça n'a pas de prix. Mais quand on tente de percer en tant qu'artiste visuel — ou écrivain —, il faut permettre à l'univers de toucher un peu à ce que l'on fait. Donc, j'aurais en main plusieurs imprimés (dans mon milieu, on les appelle également des reproductions) de mon art. Des imprimés de 8½ X 11 (personnellement, ce n'est pas un format qui me plaît.), de 12 X 15 (ça, c'est une belle taille!), des imprimés sous forme de Cartes de souhaits et de Cartes postales (il fallait bien que je me lance dans ces formats un moment donné). Voilà! J'espère que ce sera suffisant. 

7. Enfin, j'ai dans l'optique de confectionner un costume du personnage de Daenerys (Game of thrones) d'une façon artistique. Mais je ne sais pas si j'aurais le temps d'y voir à fond d'ici le Congrès. Avec la multitude d'autres projets que j'ai en même temps + de nouvelles séances de bénévolat en parallèle, je ne peux confirmer ou infirmer que j'arriverai à bout de tous. Au pire, si je n'y arrive pas, ben, pour le volet Mascarade de Boréal, j'en aurais la perruque! Ou encore, ma perruque mauve! lol je porterai l'une ou l'autre pour le fun. Pas pour gagner un quelconque prix. <:oD 

     Bon, souhaitez-moi bon travail et bonne persévérance pour tous ces projets! Il me reste encore une semaine...