Bio

Femme de lettres, artiste visuelle et conceptrice, chroniqueuse culturelle passionnée de la vie/du vivant, promotrice d'événements, de moments mémorables ou anecdotiques, émerveillée par les richesses artistiques de son Québec natal.




« Tout le monde peut trébucher, se fourvoyer, sans être perdu pour autant » - Professeur Charles Xavier

« Les êtres d'exception ne respectent pas les règles. Ce sont eux qui les réécrivent » - Katniss Everdeen

« Qui ne dit mot, consent » - Proverbe

« La vie d'un individu a un sens seulement si elle contribue à rendre la vie de tous les êtres vivants plus noble et plus belle » - Albert Einstein

« Le temps est sans importance. Seule la vie est importante » - Le 5e Élément

« La victoire à plusieurs pères, mais la défaite est orpheline » - Anonyme

« En garde, si tu ne te rends pas à Lagardère, Lagardère ira à toi !» - Le Bossu

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¤ Horaire des parutions ¤

« Deux billets par semaine. Généralement le mardi, vers midi et le vendredi, en soirée. »

Merci de votre attention.

Crédits

Les différents intitulés de mes gadgets/textes informatifs ont été créé comme logo à l'aide du site générateur de logo Cooltext.
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dimanche 30 juillet 2017

Vacances pour Tout en Syreeni

J'ai décidé que pour ces prochaines semaines (soit jusqu'à fin août) que les activités de mon blogue seraient suspendues - je pense que vous vous en êtes déjà rendus (es) compte ces trois dernières semaines. Je pensais vraiment pouvoir le maintenir à jour pendant l'été. Je n'y suis pas arrivée. Ma tête s'oriente encore une fois vers multiples projets et obligations professionnelles.

Même situation pour mon Infolettre dont je parlais dans mon billet précédent. Je l'ai carrément suspendue jusqu'à début octobre. Il est possible, dans un avenir rapproché, que je lègue nombre de mes activités virtuelles à un tiers, car j'ai réalisé que j'en faisais trop à la fois (site internet, Blogue, Infolettre, Communications, Vitalité sur Facebook pour Les Petites Histoires de Syreeni, pour ma vie d'auteure, ma vie d'Artiste, et j'en avais même créé un pour ma revue en vue... 🙎😾😲, sur Twitter, Instagram, Boutique Etsy (suspendue également), etc.). Faisant en sorte que quand j'espère pouvoir me concentrer sur mes petites activités créatives, cet intérêt fini par tomber pour mes plateformes virtuelles et j'en perds le fil, pour le reste.  

Je m'excuse de ce désagrément. J'espère pouvoir revenir en grande pompe, et avoir fait un bon bout de chemin quant à ma vie professionnelle, car j'ai de bonnes idées qui germent et que j'espère pousser bientôt, grâce à un programme spécial que j'aimerai suivre... Si la Vie me le permets!

Sur ce, je vous souhaite un bel été, un plein d'énergies et de vous amuser comme des fous!!

À la revoyure!



lundi 3 juillet 2017

Une cyberlettre plus attrayante?

Après réflexions, j'ai choisi de redonner du lustre à ma CyberLettre. Je vous avais parlé de sa réévaluation dans mon précédent billet.

Parfois, je manque de temps pour parler de toutes mes p'tites affaires, en dehors de mes travaux d'éditrice et de mes travaux d'écrivaine. J'estime que vous pouvez vous-même d'explorer en long et en large, et découvrir les différentes entrées et liens de ce blogue.

Concernant ma CyberLettre, j'en avais eu l'idée en m'inspirant de celle de Dominic Bellavance (dont je parle d'une de ses publications ici) à laquelle je me suis abonnée l'an dernier. Outre d'avoir eu accès gratuitement à deux de ses écrits (que je n'avais absolument pas lu, car je n'en trouve pas le temps, ni apprécie vraiment leur format virtuel), j'apprends une fois par mois son devenir en tant qu'auteur, les derniers billets parus sur son blogue, ses présences dans les Salons du livre, etc. La mienne est née en novembre 2016, je la nourris d'un courte introduction qui relate où j'en suis dans ma propre vie d'auteure, puis une autre, dans ma vie d'artiste-conceptrice. Ensuite, je présente mes petites annonces. En juin, c'était concernant la campagne de sociofinancement des Six Brumes. En mai, c'était de déclarer ma présence au Festival de BD de Montréal. Enfin, comme mon collègue, je rapporte mes 3-4 dernières parutions de billets sur mon blogue.


Contrairement à Bellavance qui doit rejoindre un bon lot de gens (parce qu'il a publié chez différents éditeurs, tantôt très connu, tantôt à peine (je parle avant que Les Six Brumes deviennent une maison d'édition agréée)), je n'attire pas des foules. J'ai deux abonnés (es) – officiels - à mon actif. Je réalise de la promotion ici et là, pour rejoindre plus de monde et essaie de trouver la perle qui attirera les regards. J'ai déjà essayé par le biais de tirage de prix pour remercier mes abonnés de ler inscription. Or, impossible d'effectuer un tirage s'il n'y a que deux personnes inscrites sur un minimum de 10 individus visés. Impossible ou nul.

Il y a certaines personnes qui me disent « Mais pourquoi toujours te comparer, Gabrielle ? » Parce que comme je commence un processus, c'est par mimétisme que j'apprends à le connaître, à le « conduire » et éventuellement, je n'aurais plus à y penser, parce que tout roulera tout seul. Or, à l'heure actuelle, mon processus est encore à l'état de théorie. Même après 8 mois de mises en route.


Trois nouveautés, dont deux exclusivités


  1. Mon InfoLettre s'intitulera désormais comme suit : Un énoncé qui vous renvoie au concept du temps (peut-être moins, peut-être plus) que vous accorderiez à mes activités/créations/travaux à chaque mois » Je vous remercie chaleureusement, bien sûr, si vous m'accordez effectivement un quart d'heure de votre temps.

    2. J'ai suivi un conseil implicite du magazine web La République du Centaure et j'ai entamé la rédaction d'une sorte de roman-feuilleton. J'espère pouvoir avoir étirer l'histoire durant 12 « épisodes », soit de juillet 2017 à juin 2018, et peut-être, je dis bien peut-être, l'inclure dans mon fanzine, au moment où enfin il verra le jour.

    3. En rédigeant ce texte – complètement loufoque, vous allez voir ! -, j'ai réalisé combien j'étais amoureuse des mots. Amoureuse de leurs sonorités, de leurs significations, de leurs origines. J'ai décidé d'inclure également dans « L'Heure de Syreeni » un article qui raconte l'origine d'un mot qui m'anime ou encore d'expressions qui me troublent par leurs mauvais emplois en français. De cette façon, je ferai découvrir à mes abonnés (es) exclusifs « la magie des mots » sans passer par un cour à l'université ou par la lecture d'un livre-documentaire compliqué. ;o)
J'espère que mes p'tites nouvelles sont parvenues à susciter chez vous un intérêt, voire une envie de les découvrir de plus près? N'hésitez pas à m'écrire si vous désirez plus d'informations ou me poser une question concernant Tout en Syreeni. Ici : gsyreeniartiste [arobe] hotmail.com

vendredi 30 juin 2017

Je me demande... une vie à rebâtir

Pssst! J'ai un aveu à vous faire. Je n'ai pas écrit une seule ligne de fiction depuis octobre. Et ça me manque. La dernière fois que je m'étais mise au travail, je projetais (et avais entamé) deux sortes de réécriture. D'un côté, celle d'un conte de mon enfance, de l'autre, celle d'une nouvelle que j'avais soumise dans le cadre d'un atelier d'écriture et je désirais y mettre un point final. Pour ce deuxième écrit, en l'évaluant, j'avais décidé d'impersonnalité son décor qui se situait à l'origine dans un pavillon de l'université où j'ai passé une bonne partie de ma vie. Pour moi, ce texte est l'un des deux souvenirs que je conserve de mon passage sous son toit. (Je vous en avais déjà parlé ici. Et je vois que ce billet date d'un certain temps. Comme quoi, quand un auteur sent qu'un projet se tient, il peut en avoir foi des années!) Mon autre souvenir étant le Lipdub qui avait fait le tour de la planète en 2009. (un billet que j'avais fait paraître sur le sujet) ^ ^

Je pourrais vous en parler des semaines de ces projets. Or, j'ai l'impression que la magie les entourant se dissiperait à trop vous en dévoiler. Je ne vous en rapporterai des détails que s'ils avancent et que si j'en retire des expériences d'écriture particulières qui me donne envie de vous les partager.

Repartir à zéro

Je me sens rendue à une étape de ma vie où tous ses aspects ont décidé de repartir à zéro en même temps, et ce, autant du côté personnel que du côté professionnel. Ce sont de nouveaux départs auxquels j'aspirais depuis un certain temps. Le temps que les choses se calment, se stabilisent. Il en va également de mon problème de cyberdépendance qui a encore fait des siennes. Or, il m'est arrivé un événement lequel je pense a été assez troublant pour faire en sorte que mon inconscient réagisse avec force, pour qu'il bloque à long terme cette envie indésirable qui ne fait qu'engendrer peines, colères, retards, maux de tête, grandes fatigues, etc. Je vous en reparlerai un jour... dans mon autobiographie d'écrivaine âgée... :)


Pour les prochaines semaines, sur Tout en Syreeni, j'aspire à ne vous parler que de littérature. De littérature et d'écriture. Je n'ai pas d'autres expositions en vue. Les activités de ma boutique Etsy seront suspendues pour l'été. J'ai décidé de revisiter mon site Wix d'artiste-conceptrice-auteure plus professionnellement (saviez-vous que j'en avais un?) Je continuerai, toutefois, de diffuser mensuellement ma CyberLettre, pour laquelle je cherche encore son identité. Peut-être m'inspirais-je de celle de La République du Centaure que je viens de recevoir?


Je pourrais peut-être diffuser dans ma propre Infolettre, pour la première fois et en fragments, un texte de ma création? Ce pourrait être une parution feuilletonesque, sans que mon texte, en lui-même, soit un feuilleton. Ou peut-être un défi que je pourrais me lancer? Que je rédige un texte de fiction, que je sectionne à tous les 500 mots environ et que je le dévoile, un peu plus, chaque mois, à mes chers abonnés, admirateurs, amoureux transis... – public féminin compris. J'avais pensé à ce genre de concept également pour le projet de fanzine que je projetais. J'veux y voir la binette, moi!



Ça me rappelle ma propre campagne de sociofinancement que j'ai laissé de côté sur Ulule. Aïyayaïe! Je crois que... inconsciemment j'attendais que celle des Six Brumes se termine pour ne pas être dans ses pattes et vice-versa. Elle est terminée depuis 7 jours. Ce serait le bon moment pour que je revoie à la mienne, non?

Donc, j'ai beaucoup à faire, et je commence dès cet instant! Bonne fin de semaine estivale et Fête du CA-NA-YA! ;o)
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vendredi 23 juin 2017

Aventure d'une lectrice à la recherche de son prochain bonheur littéraire

Côté « Rafales de lectures », j'en ai perdu le fil, mes amis! Par la raison de mon déménagement, bien sûr! J'avais affirmé pouvoir continuer à lire mes livres pendant le processus. Ce qui a été en partie vrai... mais pas aussi rapidement qu'espéré. Surtout que quand j'ai mis la main sur le roman Le Matou (que je visais pour « Roman qui a gagné un prix » et « entendu parlé par un tiers »), or je me n'attendais pas, d'une part, à un aussi gros volume (600 pages!), et d'une deuxième part, à lire une fresque. Car tous les pans de l'histoire s'enchaînent, s'emboîtent à un rythme fulgurant, dans un style réaliste, vivant, amusant, où la vie émane autant de chacune des personnes qui sont très bien détaillées, qu'au décor dans lequel ils évoluent. Un gros WOW pour moi. Un livre qui marque, parce que qui plus est, son auteur est Québécois! Alors, si au Québec, quelques personnes prétendent qu'il n'existe pas de grands romans littéraires, ben, lisez Le Matou qui vous en prouvera le contraire!

- Couverture de l'une des éditions du roman « Le Matou » -


Parallèlement, un mois environ après avoir entamé Le Matou, je m'étais plongée dans la lecture de mon premier roman purement en anglais (choisi sans cadre scolaire), soit It's faults in ours stars qui est tout simplement charmant. Ce n'est pas un roman de genre, mais une histoire réaliste et facile à lire. Le récit commun de deux jeunes Américains qui tombent amoureux l'un de l'autre, sous l'aura de la maladie qui peut ou non les poignarder à tout moment. Pourquoi ai-je jeté mon dévolu sur ce roman Young Adult, comme disent les Amèrericains? Quand la version filmique est sortie, je trouvais qu'il y avait quelque chose d'unique dans cette histoire. Une histoire d'amour impossible et qui parle, quand même en arrière-scène, d'hôpital ou de problèmes de santé. Or, je ne suis pas allée le voir pour autant, au cinéma (je garde mes sous pour des films avec effets visuels ou rigueurs du suspens, etc. Les films réalistes ou humoristiques sont plus pour le petit écran, à mon sens.) Puis le temps a passé, et je suis tombée sur le DVD à la bibliothèque et comme je gardais un bon souvenir de mon introduction à l'histoire, je l'empruntai et visionnai chez moi. Puis, le temps passe et là, à la bibliothèque - pas la même, une autre! -, je vois la version romanesque à la couverture fluorescente et fais « Attends une minute! Je pourrais m'essayer de le lire. À la manière de Margaud Liseuse qui avait déclaré dans l'une de ses vidéos qu'elle avait décidé de piocher un petit coupon sur lequel était inscrit un titre de roman en anglais qu'elle convoitait de lire... pour améliorer son anglais ». Et voilà le roman de John Green  entre les mains, et un dictionnaire anglais-français pas loin, pour tous les nouveaux mots à apprendre et mémoriser. Pas facile... Mais après un certain temps, je lisais 30 minutes en ligne sans me fatiguer et comprenais suffisamment ce que je lisais – aidé de temps à autre par mon souvenir filmique. ;-)


Une fois avoir conclus cette histoire réaliste, je me relançais à la lecture du Matou... Après un moment (au moins passé 200 pages), je me décidai de me changer les idées en entamant un autre livre – en parallèle –, soit un trouvé par hasard à la bibliothèque (oui, encore à cet endroit!), soit Maître de l'espace et du temps de Rudy Rucker (ayant lu et commenté une histoire similaire avec La patrouille du temps de Poul Andersen, je m'attendais à quelque chose de similaire). Le roman Maître de l'espace et du temps a été édité chez Denoël en 1986, dans la collection « SF ». Je l'avais entamé en espérant pouvoir me divertir un peu. La quatrième de couverte me déclare que « se partageant avec un égal bonheur entre les mathématiques et la littérature, Rudy Rucker sait avec humour et talent marier les deux domaines ». J'en entame la lecture... et attends... attends... attends... Certes, il y a un peu d'humour... mais pour avoir vu et lu beaucoup d'autres récits auparavant, cet humour-là, je le trouvai facile et faible. Et l'histoire est bizarroïde – moi qui aime les choses étranges, habituellement, pour celle-là, je ne la trouvais pas crédible et satisfaisante.

Résumé court de Maître du temps et de l'espace


C'est l'histoire du faire-valoir Joseph Fletcher et de son meilleur ami inventeur Harry. Un jour, Fletcher semble vivre un cauchemar ou un moment merveilleux : il rencontre des versions réduites de Harry qui proviendraient du futur, dont un plus grand qui lui rapporte qu'il doit prévenir la version d'Harry du présent qu'il se doit de construire le « Blonzeur » pour pouvoir devenir Maître du temps et de l'espace. Après coup, ces mini-Harry disparaissent dans le néant d'où ils semblaient surgir. Fletcher suit la recommandation à la lettre, sans se questionner, comme si sa vie en dépendait. Le Harry du présent lui exprime comment fonctionne la machine qu'il est sur le point d'inventer - avec l'aide d'un four à micro-onde et de gluons rouges (!?!?). Il rapporte que plus un sujet est rejoint dans le futur (et ramené dans le présent), plus il sera petit, et plus un sujet est rejoint dans le passé (et ramené dans le présent), plus il sera gigantesque... Comme son lézard, récupéré dans le passé, relâché au présent, tel un Godzilla nouveau genre, qui reçoit des balles de fusil sans être tué, à cause de son immensité d'apparence. Une fois revenu dans le présent – et donc, retrouver sa taille normale - l'animal finira sur une brochette de cuisson, où une cuisinière robotisée en retirera de minuscules munitions.

Est-ce que j'ai suffisamment vulgarisé pour que vous parveniez à me suivre? Parce que ce concept-là, je le trouve vraiment farfelu, invraisemblable. Dans le roman, il est utilisé pour expliquer la perpétuelle distancions de l'univers. Moi, juste à tenter de comprendre ce concept provoque mon désir de me distancer de cette lecture! Je ne me suis pas forcée de le lire. Après un certain nombre de pages, malgré mon intérêt à tenter d'y découverts des attraits de SF qui ne survenaient pas tant que cela, constatant que l'auteur tient cette même ligne d'écriture du début à la fin (humour vieillit et morne, traduction à la française horrible, idées bizarroïdes tenant davantage du merveilleux que de la SF), je suis passée à autre chose.  

Après coup, j'avais entamé le livre paru sous la forme d'une novella La légende de McNeil de l'auteur québécois Jonathan Reynolds, trouvé par hasard à la bibliothèque (oui, je m'y retrouve souvent!), et me créant l'illusion de ne pas en connaître l'auteur... Juste pour être plus neutre durant ma lecture... Or, une fois celle-ci entamée... la neutralité... disons qu'elle est partie au galop! Parce que cette histoire contient trop de référents/références à des sujets dont j'avais entendu parlé le dit auteur, lors de mes jadis passages au congrès Boréal, y compris ce semblant de jeux de mots... trop évident. Soit « [Le regard de Marie] capte un autre titre [sur l'étagère livresque], Les enfants ont saigné en Estrie : inspiré de faits réels, d'un auteur qu'elle ne connaît pas, Reynalds Nathan Jones » (p. 11) Ah là là, une toux me prend! Heum... c'est que... ça paraît trop que c'est un anagramme du nom de l'auteur (Jonathan Reynolds). Bref, ce type d'intermède ne ponctue pas le texte. Il se retrouve seulement quand on y parle de films d'horreur (au tout début et quand les protagonistes rencontrent le personnage le plus incarné de l'histoire, soit Johnny) car la publication est essentiellement une histoire d'horreur. Texte qui ne m'a pas prise au triple... sauf quand la narration rentrait vraiment dans l'action, mais que j'ai tenu jusqu'à la fin, pour 1) l'inclure dans mes comptes-rendus de mes Rafales de lectures et 2) parce que ce texte était plus agréable à lire que celui de Rudy Rucker.

Donc, mes publications à venir porteront sur mes trois comptes-rendus de lecture pour ma Rafale de lectures #2. Une sur la novella La légende de McNeill, un survol du roman fresque Le Matou et un compte-rendu du livre-documentaire sur James Stewart de l'auteure anglais et journaliste Jonathan Coe, dont j'espère lire le recueil de nouvelles Numéro 11, lors de ma prochaine Rafale.

samedi 17 juin 2017

Une collaboration qui porte fruit ! ^ ^

À l'été 2014, j'avais été approchée par l'auteure de SFFQ* et collègue blogueuse Isabelle Lauzon pour participer à un projet un peu fou d'une publication rédigée en collaboration avec des dizaines d'autres artisans du livre. Chaque mois, chacun devait répondre à une suite de question, selon son statut (auteur, artiste visuel, éditeur, etc.) et Mme Lauzon les colligerait en temps et lieu. (Pour en connaître davantage les détails, je vous invite à lire son descriptif, directement sur le blogue de la maison d'éditions qui le chapeautera.)  

Au printemps 2017, j'apprends par le biais de Facebook et le blogue d'Isabelle, et différents autres endroits, que le projet est sur le point d'aboutir. 

Mais quelle surprise! 
Je suis contente d'y voir enfin le bout du nez ! 


Le collectif s'appelle Écrire et Publier au Québec : Les littératures de l'imaginaire (Guide pratique pour les auteurs) et réuni près d'une quarantaine de collaborateurs (des auteurs, des éditeurs, des illustrateurs, des acteurs en périphérie ou impliqués, des essayistes, des critiques, etc.). En voyant mon nom sur la liste, je me dis que je suis chanceuse. Si je n'avais jamais publié ce texte de science-fiction dans la revue Katapulpe**, je me suis plusieurs fois demandé si j'aurais fait partie du projet? 

Je suis triste, parfois, de n'avoir rien publié d'autres (à part deux textes, dans la revue étudiante ...Lapsus), depuis… La vie a suivi son cours… J'ai vécu des moments difficiles. D'autres, pleins d'entrain… Et constate que ma vie d'Écrivaine… j'en ai une, mais elle ne sera jamais réellement mon métier premier. J'ai trop besoin de rencontrer des gens et de bouger, pour accepter la vie de confiné que demande d'être écrivain. Hmmm… Mais c'est vrai! J'ai quand même un peu publié… mes microlivres, mes signets avec micronouvelles et ma courte nouvelle en un livret en édition limitée. Or, ce n'est pas la même chose que de publier en paternariat comme pour ce projet de collectif.

À l'heure actuelle, la Maison d'éditions, Les Six Brumes, est en compagne de sociofinancement. Je crois qu'elle en est à sa quatrième performance. Cette campagne demande à cumuler des fonds pour le bon fonctionnement de leur entreprise pour l'année. Les gens qui y effectueront des dons obtiendront des exclusivités et l'une des 4 publications en vue : soit l'essai dont j'ai parlé précédemment et auquel j'ai contribué, un recueil de nouvelles horrifiantes intitulé Horrificorama, un roman de science-fiction érotique La Ruche, un roman Vivre et le mensuel de La République du Centaure (un magazine web dédié aux littératures de l'imaginaire). Notez que vous avez jusqu'au 23 juin pour contribuer à cette campagne de financement participatif.

Je compte y contribuer,
Puis mettre la main sur cette publication 
sur laquelle sera inscrit mon nom. ^ ^


Je vous y convie, pour découvrir cet éditeur québécois et agréé, pour découvrir ses publications, pour découvrir ses artisans, pour découvrir de beaux projets qui mijotent depuis longtemps. Les Six Brumes proposent des lectures - pour un public adulte - liées aux littératures de l'imaginaire (science-fiction, fantaisie, fantastique, inconnu (ex. surréalisme, conte), policier, horreur) par le biais de plusieurs collections (Nova, Brume de légendes, etc.).

*Qui connaîtra sa dernière heure, cette année, son éditeur ayant décidé d'interrompre sa publication, pour passer à autre chose. :'-( Quelle triste nouvelle! Mais en même temps, Denis Bégin est pratiquement seul à porter ce projet à bout de bras… Alors, je le comprends d'avoir envie de vivre de nouvelles aventures… Je suis fière d'y avoir contribué… une fois! 
 
** Une auteure qui se spécialise en littérature de science-fiction et fantastique québécois. Certains de ses textes sont désormais accessibles via ce blogue

jeudi 15 juin 2017

Billet bonus concernant mon expérience de la foire de BD de Montréal. Une deuxième publicité clandestine

Ce que je ne vous avais pas dit, dans mes précédents billets (soit la première partie et la deuxième partie), c'est qu'une femme d'un certain âge s'était arrêtée devant mon kiosque pour le prendre en photo. Je lui demande « Pour qu'elle raison vous prenez cette photo? » (Visiblement, elle ne faisait pas partie de l'organisation de la Foire de BD) Elle répond, vaguement, presque mystérieuse... « Pour mon blogue ». « Votre blogue? » que je répond, « Quel est le nom de votre blogue? » Je peine à comprendre son énonciation. Je saisi un « harfangvoyage ». Elle murmure presque que « près de 1000 visites sont relevées chaque jour » sur sa plateforme. Comme s'il n'y avait rien là. (Moi qui en a calculé, au maximum, une vingtaine, sur la mienne.) Je lui propose ma carte de visite qu'elle prend négligemment. Un peu comme une entente tactique. Je note son blogue. 

Une semaine plus tard, je décide d'effectuer une recherche sur les traces que cette foire  auraient laissées sur la Toile. Je ne trouve pas grand-chose, à part les promotions déjà réalisées de la part de l'organisation du Festival, une vidéo d'un voisin anglophone de kiosque qui présente l'événement à partir de l'extérieur (j'pense qu'il filme avec son cellulaire) jusqu'à entrer sous la tente et rejoindre son propre kiosque - qui était non loin du mien. Cette vidéo. Outre les vidéos réalisées pour CyberComic... et un article paru sur le blogue Les Petits mots dits (où il me tente drôlement de leur montrer mes microlivres pour que ses blogueuses y en parlent!) je n'ai à peu près rien trouvé.

Puis, je me rappelle de cette rencontre avec cette dame et fais « Essayons de le retrouver, ce blogue! » Je le trouve, assez facilement. Première impression en voyant les titres des articles parus « Joual vert qu'ils sont écrits bizarres! o.O » Je farfouille le blogue. M'entends dire « Mais qu'est-ce que c'est que ça? » Trouve un billet sur la foire du FBDM. Comprends ce qui est arrivé. La dite dame n'avait prise la photo que par soucis touristique. Et le blogue n'est là que lui trouver une deuxième vie ou un quotidien qu'elle n'a peut-être pas accès, autrement. La blogueuse y partage des photos d'un peu de tout... de ce qu'elle rencontre sur son chemin. Un peu comme la fois où je vous avais partagé une escapade à vélo que j'avais fait au Canal Lachine, en 2013.

J'en parle à une amie... parce que je suis un peu attristée par la nouvelle... surtout que la dame sur son blogue n'indique pas mon nom, préférant me décrire comme une gentille exposante qui trippe sur les chats. [toux] C'est pas moi La Folle aux chats. C'est Lora Zepam, la folle aux chats. [toux]. Le bon point que je vois, c'est que je ne lui ai pas paru méchante. Une « méchante exposante », ça ne doit pas être agréable à rencontrer. o.O 

Mon amie me répond qu'elle n'y voit que du positif. 

Je prends du recul. Accepte la situation. 

C'est vrai que... si nous y pensons... combien d'exposants se trouvaient en même temps à cette foire? Une quarantaine seulement! Et près de 150 auteurs différents. Et la dame prends en photo mon kiosque... au lieu de ceux d'artisans bien plus connus qui font fureurs (comme les artistes dont fait mention Mme Duguay-Beaudin dans son billet sur le blogue Les Petits Mots Dits) Au lieu de ceux qui font plus de la BD que moi. Non. J'ai été choisi parmi des dizaines d'autres. Enfin... pas moi, mon kiosque. 😸😁👍

Quand je repense au vol d'idées que j'avais vécu en 2015 (lire le billet suivant) que je n'avais découvert que le samedi soir, en retournant chez moi, après ma journée d'exposante au Salon du Disque et des Arts Undergrounds de Montréal... Disons que cette promotion directe de la part de la gestionnaire d'Harfang Voyage passe beaucoup mieux que cette ancienne publicité clandestine. 

Merci